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Jésus revient ! (ayez l’air très occupés)

afp.com-Kenzo-Tribouillard




















Dimanche matin, j’étais en train de relire les passages les plus fun de Saint Thomas d’Aquin tout en écoutant radio Nostalgie plein pot, et en m’épilant gaillardement le maillot (je voulais me présenter toute fraîche à l’église), quand la sonnerie de l’interphone s’est manifestée sur le mode péremptoire. J’ai brutalement interrompu Michel Sardou dans son élan (c’est bête, il me chantait justement à quel point il allait BIEN m’aimer) et je suis allée répondre… les pattes gracieusement écartées, rapport à la cire qui me scotchait l’entrejambe.


Je voulais vous parler de Dieu...
Dessin de Louison A.
Aujourd’hui, j’étais censée vous parler de Dieu, des curieux rapports que j’entretiens avec ce dernier, et de ma stupeur face à la montée des radicalismes religieux (Civitas, Daesh…). Ce sera pour une autre fois. 
La nuit dernière, des niçois venus partager un moment festif en famille ont vécu une nuit d’absolue terreur.


L'homme est une femme comme une autre...

… ou presque. 

 

Voulez-vous, mes mignons lecteurs, que je vous narre les occupations d’une mère de famille bon chic bon genre une fois la nuit venue ? <= réponse attendue : Oui
… 
Oui ?... 
J’en étais sûre ! 
Je vais donc vous conter, par le menu, ma soirée "rigolade entre copines" de vendredi dernier. En préambule, rappelons qu’une maman attentionnée est avant tout une femme comme une autre. Autrement dit ? Sa préoccupation première est de se débarrasser de sa smala. Ne froncez pas les sourcils, les mères (même la vôtre, oui) sont AVANT TOUT humaines.


De l'instinct maternel...







Ce matin, je me baladais joyeusement sur l’internet mondial, en quête d’informations complémentaires au sujet de l’auteur de "L'individuation psychique et collective : à la lumière des notions de Forme, Information, Potentiel et Métastabilité" (<= en gros, je voulais savoir si l’épilation au laser laissait, ou non, de gros boutons un peu disgracieux au niveau du maillot), lorsque mon œil a été aussi fortuitement que fortement attiré par un sujet autrement alléchant !


Le siècle des lumières...




Vendredi 17 juin, fils n°2 (17 ans) : «Maman, j’ai fait comme tu as dit : j’ai pris le commentaire de texte, manière de pas m’embrouiller dans la dissert... Mais le texte, c’était l’éloge funeste de machin là pour Zola. Franchement, c’était chiant.» 
Pardon, mon fils ? … L’éloge quoi ?... Par qui ?


Barbie, c'est caca ! 















Mercredi dernier l’une de mes voisines m’a confié sa petite Cynthia, une délicieuse poupette de 6 ans, le temps "d’aller faire quelques courses" (<= traduction : la maman de Cynthia a passé 3 heures chez le coiffeur pour se faire installer un joli « blond niçoise» sur la tête). 
Cynthia donc… l’âge tendre, quelques dents en moins, deux couettes ornées de rubans (roses, cela va de soi), les ongles faits (au feutre), et un sac à main contenant LE jouet : une poupée Barbie nue (hé ben Barbie n’est pas pudique, on dirait), mais tout de même chaussée d’escarpins roses (on a beau être à poil, on a ses coquetteries). Enfin, pour embellir Barbie, toute la panoplie de la parfaite petite coiffeuse : le peigne, la brosse, le sèche-cheveux (roses aussi, oui, oui, oui…). 


Jour de Soldes













Bonjour les racistes, ça va bien ? Pour moi, Bob le Biterrois, ça va… tranquille.
Tweet de Robert Ménard : "Pour le patron de la DGSI, nous sommes au bord de la guerre civile. Qui osera dire que cette situation est la conséquence de l'#immigration?" ...

 
Quand il est mort (une 2ème fois) le poète...


Ils s’appelaient Luis, Amanda, Anthony, Miguel… Ils avaient en moyenne 25 ans. La plupart d’entre eux étaient latinos. Sur le nombre, bien que le détail importe peu, beaucoup de garçons. Ils étaient sortis pour danser, rire et s’amuser… Bref, ils voulaient simplement vivre libres.
Le sort mauvais en a décidé autrement. Le dimanche 12 juin au petit matin, dans une discothèque d’Orlando, 49 jeunes gens sont tombés sous les balles d’un prétendu «fou de Dieu».


Bonne fête les mamans !



Alors ? Tout le monde a été gâté ?... C’était bien, cette année, la fête des mères, hein ?... Chez vous, je ne sais pas mais, chez moi, elle a été bien bonne ! Jugez vous-mêmes. 
Vendredi en fin d’après-midi, je suis allée, galopante et échevelée (<= traduction, un peu à la bourre, oui), récupérer ma merveille de petit dernier à l’école primaire. En me repérant dans la foule des papas/mamans, l’instit’ de CP a affiché un sourire goguenard… C’est là que j’aurais dû commencer à me méfier… Mais, bon, j’étais bien trop occupée à chercher l’espoir de mes vieux jours parmi les petites têtes blondes.



Malika ou... le coup de babouche !


J’ai bien envie de parler d’une mère qui m’a marquée. Je l’ai rencontrée à l’occasion de l’un de mes premiers «grands» reportages. À l’époque, je travaillais pour une toute petite, petite télé locale en province. J’étais moi-même une minuscule journaliste, puisque j’avais quoi ? une vingtaine d’années à peine. C’était… il y a quelques temps donc. Bref, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaî-aî-tre… Mais il faut croire qu’au siècle dernier j’étais déjà carrément en mode «pitbull on», puisque je me souviens avoir littéralement fait le siège du patron de la Brigade des Stups du coin pour le convaincre de me laisser suivre l’une de ses équipes sur le terrain afin de filmer l’interpellation d’un trafiquant de hachich.  Probablement assommé par la batterie d’arguments (bien foireux) que je me soupçonne d’avoir su déployer - et aussi pour se débarrasser de moi, peut-être ? - le Numéro Un des Stups de mon patelin, cet innocent, avait fini par m’accorder son feu vert…



Le mal de mère 
















Vendredi 13 novembre 2015, toi, le terroriste, au nom d’Allah le Miséricordieux, tu as répandu le sang et tu as semé le chaos, la terreur et la désolation sur la ville de Paris.
Tu peux être fier de toi : tu as fauché des vies et tu en as gâché d’autres… par centaines. Au nombre de tes victimes, outre Allah (qui ne t’a rien demandé et dont tu traînes le nom dans le sang, l’horreur et la boue), outre l’ensemble de la communauté musulmane française (sur laquelle, suite à tes actes monstrueux, l’opprobre risque, bien injustement, de peser), il y avait le jeune Hugo. Tu ne mérites même pas de connaître son prénom : Hugo… mais je le cite tout de même pour t’inciter à réfléchir au fait que les 130 malheureux que tu as lâchement assassinés étaient des personnes bien réelles, avec une vie, une mère, un père, une famille, des amis et … l’espoir d’un lendemain radieux.